
Logistique de course cycliste et VTT
Un parcours routier se prépare avant, se sécurise pendant et se rouvre après. Barrières, signalétique, ravitaillements, zone d'arrivée : le matériel doit être au bon endroit à l'heure dite, puis disparaître.
Ils nous confient leur logistique
Les épreuves que nous servons
- Cyclosportives
- Courses sur route et critériums
- Courses de côte
- VTT, cross-country et enduro
- Contre-la-montre
Ce que nous prenons en charge
Vous pouvez nous confier une seule de ces lignes, ou l’ensemble. La plupart des comités commencent par une, puis nous en confient d’autres l’année suivante.
- Les postes sont chargés, acheminés et installés là où ils doivent l'être — y compris quand la route s'arrête avant. Tout est repris une fois la course passée.
- Le balisage est posé en amont sur le tracé, puis récupéré derrière le dernier concurrent — la partie que personne ne veut faire le dimanche soir.
- Amener les équipes là où il n'y a ni parking ni transport public, à l'heure où le poste ouvre, et les ramener quand il ferme.
- Navettes entre les parkings, le départ et l’arrivée, aux volumes et aux fréquences que la course impose.
- Boissons et ravitaillement frais maintenus en température jusqu’au poste, sur des parcours où la chaîne du froid est le premier problème de l’été.
- Arches, barrières, podium, tentes, mobilier : la zone se monte, tient le temps de la course, et se démonte le soir même.
- Base de vie et poste de commandement : ce qu’il faut pour que la direction de course, le chronométrage et les secours travaillent au sec.
- Récupérer ceux qui s’arrêtent en route, avec leurs affaires, et les ramener au point de regroupement.
Ce que le terrain impose
Une course de montagne ne se chiffre pas au kilomètre. Voici les contraintes que nous traitons couramment — et qu’il vaut mieux nous dire au devis qu’à la veille.
- Altitude, route de montagne
- Cols, routes de montagne, altitude : des trajets qui prennent le double du temps qu’une carte annonce, et qu’il faut savoir chiffrer avant de s’engager.
- Chemin non goudronné, 4×4 nécessaire
- Quand le poste est au bout d’un chemin non goudronné, c’est un 4×4 qui y va — pas une camionnette qu’on abandonne à mi-pente.
- Accès par remontées mécaniques
- Certains points ne se desservent qu’en télécabine, aux horaires d’exploitation. Cela se prévoit au moment du plan de charge, pas la veille.
- Dernier tronçon sans accès véhicule
- Le dernier tronçon se fait parfois à pied. Il fait partie de la prestation, et il se compte en bras et en heures.
- Centre-ville, autorisation de circuler
- Départs et arrivées en centre-ville : autorisations de circuler, créneaux de livraison, rues fermées au public.
- Poids lourds à transborder
- Ce qui arrive en semi repart en utilitaire, au bon format, depuis une plateforme accessible aux poids lourds.
Avec quoi nous venons
Les mêmes utilitaires que ceux que nous louons toute l’année : entretenus, disponibles partout en Valais, et dimensionnés pour du matériel qui ne rentre pas dans une voiture.
Ce qu’en disent les directeurs de course
« Le partenariat que nous avons avec MAB Transport s'est avéré vital pour garantir le bon déroulement des dernières éditions du Tour des Stations. Leur professionnalisme inégalé a eu un impact significatif sur l'expérience globale de nos participants. La ponctualité et l'efficacité exemplaires de leurs services de transport ont grandement simplifié la gestion de la logistique. »
Grégory SaudanPrésident, Le Tour des Stations
Vous organisez une course ?
Dites-nous ce que vous montez, où et quand. Le formulaire ouvre un bloc de questions propre aux courses — postes, sacs, balisage, navettes — et nous revenons vers vous avec ce qu’il faut de véhicules, de bras et d’heures. Nous intervenons dans le Valais et l'arc alpin.

